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[TEMOIGNAGE] Hasni DOUMI - Le choix d'un métier qui recrute : chaudronnier

10 stagiaires en reconversion professionnelle ont intégré en décembre 2017 notre formation en Chaudronnerie (POE - Préparation Opérationnelle à l'Emploi). L’objectif pour la plupart était de (ré)appréhender les bases de la chaudronnerie pour intégrer la certification Chaudronnier d’atelier.

Nous avons rencontré Hasni DOUMI, 21 ans, qui a partagé avec nous son parcours et ses projets à l’issue de la POE.

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours avant la POE ?

J’ai 21 ans et je suis originaire de Belfort.
A la base j’ai un CAP en Réalisation et Chaudronnerie Industrielle. J’ai poursuivi en BAC Pro Technicien en Chaudronnerie Industrielle en Lycée professionnel, mais cela ne me convenait pas. Ma formation était trop théorique. En 3 ans, j’ai dû effectuer 5 mois de stage, ce qui était insuffisant pour moi.
J’ai donc enchaîné les « petits boulots », dans la restauration principalement.
Je me suis rapidement rapproché de Pôle Emploi pour trouver un emploi plus durable, et j’ai pu constater qu’il y avait beaucoup d’offres dans le secteur de la Chaudronnerie et de la Soudure. Je me suis rapproché d’agences d’intérim, mais sans expérience, c’est compliqué.
Je me suis inscrit à un salon en ligne et j’ai déposé mon CV. Suite à ce salon, j’ai été contacté par l’institut des ressources industrielles qui m’a proposé de passer les tests pour intégrer la formation.

Vous êtes originaire de Belfort, le fait que la formation se déroule à Lyon n’a pas été un frein ?

Je pense que lorsqu’on cherche du travail il faut être mobile et j’avais envie de faire quelque chose de mes mains. Le métier de chaudronnier est un métier complet, très polyvalent. On est amené à utiliser différentes machines, différentes techniques de soudage et matériaux de fabrication. Fabriquer des pièces du début à la fin, de la simple tôle à la pièce finale c’est gratifiant.
Et honnêtement, le fait de savoir que le métier de chaudronnier fait partie des métiers recherchés dans la région a fait le reste.

Pouvez-vous nous parler de la POE en chaudronnerie, comment cela s’est passé ?

Ça s’est très bien passé ! Chaque formateur a ses compétences et sa méthode personnelle mais on est bien accompagné.
Cela m’a permis de revoir les bases du métier et de découvrir des notions non approfondies lors de ma formation initiale. Je pense notamment à la soudure que nous n’avions vue que de façon théorique, alors qu’au centre j’ai pu pratiquer différentes techniques de soudage et sur différents matériaux.

Vous poursuivez par un CQPM Chaudronnier d’atelier, en alternance. Pouvez-vous nous expliquer votre choix ?

Lorsqu’on m’a proposé de poursuivre en CQPM Chaudronnier d’Atelier, j’avoue que je ne savais pas très bien ce qu’était un CQPM. Après que l’on m’ait expliqué qu’il s’agissait d’une certification professionnelle facilitant l’accès au travail, j’ai été intéressé. Le fait que la formation se déroule en alternance (3 semaines entreprise / 1 semaine formation sur 1 an) m’a tout de suite motivé. L’occasion pour moi de gagner en expérience sur un métier qui recrute.

Avez-vous trouvé votre entreprise ? Comment s’est passée la recherche ?

J’ai passé plusieurs entretiens et je dois avoir des réponses très prochainement. Tant que rien n’est sûr, je continue à postuler. Les équipes de l’institut des ressources industrielles m’ont bien accompagné : du choix des entreprises où postuler, à la rédaction de mon CV et de mes lettres de motivations. On se sent suivi, accompagné. J’espère trouver très rapidement mon entreprise et pourquoi pas décrocher un CDI à l’issue.

Vous envisagez de recruter un alternant Chaudronnier d’Atelier ? Vous êtes intéressé par le CV de M. DOUMI ?

Nous nous tenons à votre disposition pour analyser avec vous votre besoin de recrutement et vous présenter des CV de candidats en phase avec vos objectifs.

 

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